Le CEO d’Apple, le méconnu Tim Cook
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janvier 22, 2026C’est l’événement incontournable consacré à l’innovation de ce début d’année 2020. Du 7 au 10 janvier, le CES de Las Vegas accueillera tous les grands noms de la tech pour présenter leurs nouveautés. Devenu incontournable, le Consumer Electronics Show c’est plus de 4500 sociétés qui exposent pour près de 170 000 visiteurs, des chiffres qui donnent le tournis.
Et si on faisait un peu le tri dans les probables grandes annonces de cette édition.
C’est une coutume depuis plusieurs années, le CES est souvent le moment idéal pour les grandes marques de présenter les dernières nouveautés qui vont être mises sur le marché. Bien sûr, les géants tentent tant bien que mal de garder le secret mais nous avons des informations sur quelques annonces qui auront lieu.
Son parcours professionnel :
Pour ce qui est de son début de parcours professionnel avant de devenir le CEO d’Apple, Tim Cook a notamment travailler pour IBM. Il commence à travailler pour l’entreprise IBM (International Business Machines) en 1983. À son départ en 1994, il était à un poste de directeur au sein de la société (Director, North American Fulfillment). Tim Cook a donc pu travailler pour IBM pendant 12 ans.
Suite à cette première expérience, il va alors travailler en tant que Vice Président de l’entreprise Intelligent Electronics. Cette société californienne vendait des produits électroniques, il restera 3 ans puis partira de cette entreprise pour devenir Vice Président dans la section Corporate Materials de la société Compaq. À ce stade de sa carrière, on comprend que Tim Cook commence à prendre de plus en plus de responsabilités dans les entreprises où il a pu travailler. Il se positionne donc moins en tant que créateur/innovateur mais plus en tant que directeur/gérant.
Tim Cook restera une année au sein de l’entreprise Compaq. C’est donc en 1998 que Tim Cook rejoint les équipes d’Apple. Tim Cook occupera plusieurs fonctions au sein de l’entreprise. C’est d’ailleurs Steve Jobs en 1998 qui demande à Tim Cook de rejoindre les rangs d’Apple. Il a commencé en tant que Vice President des opérations internationales chez Apple.
Mais avant de continuer sur le parcours de Tim Cook au sein de l’entreprise, revenons sur l’évolution d’Apple. Apple a été fondée en avril 1976 par Steve Jobs et Steve Wozniak. L’histoire de cette société correspond à de nombreuses autres sociétés issues de la Silicon Valley. L’entreprise commence ses premières activités dans le garage des parents de Steve Jobs dans la ville de Los Gatos au sein de la Silicon Valley. Apple commercialise alors des ordinateurs personnels et commence à avoir un certain succès. Avec les années, l’entreprise se développe avec à sa tête Steve Jobs.
Samsung présentera probablement des nouveautés dans son département QLED TV ou bien du côté des Chromebooks et Notebooks.
Son parcours professionnel :
Pour ce qui est de son début de parcours professionnel avant de devenir le CEO d’Apple, Tim Cook a notamment travailler pour IBM. Il commence à travailler pour l’entreprise IBM (International Business Machines) en 1983. À son départ en 1994, il était à un poste de directeur au sein de la société (Director, North American Fulfillment). Tim Cook a donc pu travailler pour IBM pendant 12 ans.
Suite à cette première expérience, il va alors travailler en tant que Vice Président de l’entreprise Intelligent Electronics. Cette société californienne vendait des produits électroniques, il restera 3 ans puis partira de cette entreprise pour devenir Vice Président dans la section Corporate Materials de la société Compaq. À ce stade de sa carrière, on comprend que Tim Cook commence à prendre de plus en plus de responsabilités dans les entreprises où il a pu travailler. Il se positionne donc moins en tant que créateur/innovateur mais plus en tant que directeur/gérant.
Tim Cook restera une année au sein de l’entreprise Compaq. C’est donc en 1998 que Tim Cook rejoint les équipes d’Apple. Tim Cook occupera plusieurs fonctions au sein de l’entreprise. C’est d’ailleurs Steve Jobs en 1998 qui demande à Tim Cook de rejoindre les rangs d’Apple. Il a commencé en tant que Vice President des opérations internationales chez Apple.
Mais avant de continuer sur le parcours de Tim Cook au sein de l’entreprise, revenons sur l’évolution d’Apple. Apple a été fondée en avril 1976 par Steve Jobs et Steve Wozniak. L’histoire de cette société correspond à de nombreuses autres sociétés issues de la Silicon Valley. L’entreprise commence ses premières activités dans le garage des parents de Steve Jobs dans la ville de Los Gatos au sein de la Silicon Valley. Apple commercialise alors des ordinateurs personnels et commence à avoir un certain succès. Avec les années, l’entreprise se développe avec à sa tête Steve Jobs.
Puis en 1985, Steve Jobs se voit forcé de quitter son entreprise suite à des problèmes en interne. Avec les mauvaises performances de l’entreprise, Apple se sépare de son directeur général Gil Amelio et Steve Jobs reprend les rênes à la fin de l’année 1997. Son retour marque également un pas sur l’innovation chez Apple. Des nouveaux produits Apple révolutionnent le marché des consommateurs avec par exemple les iPod, iMac, iTunes, l’iPhone ou encore l’iPad dans les années 2000. Ces innovations, plus le marketing mis en place par Apple permettent à l’entreprise de devenir la firme avec la plus grosse valorisation boursière au monde. L’entreprise devient même en 2018 la première entreprise privée de l’histoire à dépasser une capitalisation de 1 000 milliards de dollars.
Le 25 août 2011, du fait de sa maladie Steve Jobs n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions et les transmet à Tim Cook. Depuis la prise de fonction de Tim Cook, les chiffres d’Apple sont excellents (depuis T3 11).
En revanche, cette décision semble logique pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, Elon Musk avait déjà lui-même déménagé à Austin l’an dernier. Il avait justifié son départ par le souhait de se rapprocher de ces différents projets qui étaient : le développement de fusées par sa société spatiale SpaceX dans le sud de l’État et la construction d’une usine automobile par Tesla près d’Austin.
Pour rappel, Elon Musk n’est pas que le PDG de la marque de voiture électrique Tesla. Il possède également SpaceX visant à créer des fusées en partie réutilisables, Hyperloop une marque de train à très grande vitesse fonctionnant à l’énergie solaire, The Boring Company qui construit des tunnels, Open IA qui est un groupement d’entreprises, de start-up qui travaillent sur l’intelligence artificielle dans le but d’aider l’humanité et Neuralink qui crée des puces implantées dans le crâne. Il fait également partie de la PayPal Mafia, un regroupement de personnes qui sont à la base des plus grands succès de la Silicon Valley.
Ensuite, car la Silicon Valley présente des limites. Il explique pendant la conférence qu’il a pris ce choix car « on ne peut pas s’agrandir à l’infini dans la baie de San Francisco ». Mais également car le coût de la vie y est trop élevé, que les employés sont obligés de réaliser de longs trajets pour venir travailler, mais aussi car les logements sont de mauvaise qualité et que le taux de criminalité y est très important.
On peut aussi penser comme l’a déclaré Daniel Ives, analyste des actions pour Wedbush Securities “que la récente frustration d’Elon Musk à l’égard des autorités californiennes a probablement accéléré le mouvement.” Pour rappel, en mai 2021, lors du confinement, Elon Musk souhaitait rouvrir ses usines et l’État Californien l’en avait empêché. Il avait d’ailleurs déclaré : « Franchement, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ».
Enfin, car le Texas s’efforce d’attirer des entreprises à coup d’incitations fiscales, telles que l’absence d’impôt sur le revenu. Une offre très alléchante pour l’homme le plus riche au monde (selon Bloomberg) qui grâce à cela économisera chaque année des milliards de dollars.
Ces nombreuses raisons expliquent très bien pourquoi Elon Musk délocalise Tesla au Texas et plus précisément à Austin.
Quel impact aura ce déménagement sur la Silicon Valley ?
Le déménagement du siège social de Tesla à Austin aura deux principaux impacts sur la Silicon Valley et la Californie.
Dans un premier temps, la délocalisation du siège social de Tesla entraînera la perte de citoyens Californien ou une hausse du taux de chômage. En effet, si les employés actuels déménagent au Texas alors la Californie perdra plus de 10 000 personnes.
Dans le cas où les employés actuels prennent la décision de ne pas déménager, cela va générer des pertes d’emplois, alors que le taux de chômage accroît déjà énormément depuis que le gouverneur Gavin Newsom a été élu. En effet, la Californie a représenté la semaine dernière 30% de toutes les demandes de chômage déposées à l’échelle nationale et est l’État qui a le plus de personnes sans emploi.
Dans un second temps, le départ de Tesla pourrait mettre en lumière certains problèmes de la Silicon Valley et pousser d’autres entreprises à partir ou ne pas s’y implanter. En effet, le fait qu’un membre de la PayPal Mafia, qui sont, comme dis plus tôt, à la base des plus grands succès de la Silicon Valley décide d’en partir prouve que ce lieu se dégrade et que la liste de défauts est peut-être plus longue que ce que l’on peut penser (taxe, bouchon, criminalité, climat, pollution, coût de la vie trop élevé…).
De plus, certains groupes avaient déjà déplacé leur siège, comme Oracle et Hewlett Packard Enterprise qui ont également mis le cap sur le Texas. Le géant Palantir, est lui partit pour Denver. En 2018, l’investisseur Peter Thiel avait lui déménagé à Los Angeles.
Il faut donc espérer pour la Silicon Valley que ce mouvement ne se démocratise pas. Mais surtout que les entreprises restent aux États-Unis et ne se décident pas à déménager dans d’autres pays qui financent mieux la recherche et les start-up, tel que la Chine ou l’Israël.
©CES C’est l’événement incontournable consacré à l’innovation de ce début d’année 2020. Du 7 au 10 janvier, le CES de Las Vegas accueillera tous les grands noms de la tech pour présenter leurs nouveautés. Devenu incontournable, le Consumer Electronics Show c’est plus…